Un manque.. Profond, tu as r'ouvert ce trou. Un trou qu'auparavant s'était rebouché.. Chez toi c'est devenu un jeu, pour moi c'est un labyrinthe, aucune sortie. Je suis ton pion.. T'as toutes les cartes en main, tu me manipule sans aucune difficulté. Une dernière fois j'espérai, je le voulais beaucoup.. Tellement, que, c'était devenu une obsession. Si aujourd'hui tu me la refais, j'y tomberai encore dans ton manège.. Je suis devenue une sale garce hystérique. Ce que j'ai au fond, est ce qu'il y est en toi ? J'ai peur de me faire avoir encore une fois par l'amour. Tu m'as troublé, autant, que maintenant j'ai peur de m'attacher à quelque chose, ca me joue tellement de tour. C'est tellement facile pour toi d'abandonner, tu te fou si ca blesse, non toi tu es égoïste. Moi, je souffre.. mais quelle importance pour toi.. J'ai le mal de vivre, qu'autant vomir à cette pauvre vie. L'envie d' hurler me prend quelque fois la nuit, l'hystérie monte au cerveau. Ressens - tu ce que j'ai en moi ? Penses tu que c'est mieux ainsi .. D'avoir emmené une partie de moi avec toi, dont je m'y fais pas sans. Je ne suis plus moi - même, prend mon autre partie aussi alors, je supplie. Prends possession de moi, mais ne m'éparpille pas comme les pièces de puzzle, chaque parties de mon être. C'est un incendie en moi qui ne s'éteindra jamais sans toi.. Sais - tu que je patiente encore, même si je vie un cauchemar sans fin. La nostalgie me tient toujours, je vagabonde dans nos souvenir où je ne me souciais de rien ; quand ta présence était encore là. Quand je dormais avec ton odeur sur ma peau. Comme une peluche d'enfant, tu égarais les mauvais rêves qui voulaient m'atteindre.. Tu étais ma couverture quand j'avais froid. C'était comme un royaume sur un nuage, celui - ci s'est évaporé ; le royaume est détruit : tu es partit. Fuir c'est la meilleure chose dont tu sais faire. Cette douleur l'as tu en toi ? Autrefois c'était plus simple, on dit que le temps est le rétablissement, c'est faux, plus les jours s'écoulent, plus c'est lourd à porter.. L'heure dont je tomberais et bien proche, cette fois - ci la force ne serait pas présent pour me relever. En valait il la peine de tout foutre en l'air.. Je cris ma souffrance, bien haut. Les nuits me sont longues, je ne peux pas fuir la vérité ces instants, quelques fois je n'ai même plus de larmes à verser, les sons ne sorte plus de ma bouche... Je me sens vide, aussi fragile qu'un nouveau né. Mon âme ne vit plus, il n'est plus conscient ..